> ⚠️ PROGRAMME FICTIF — généré pour tests de pipeline.
> Ne reflète pas les positions d'une personne réelle.

# Programme de Omega Synthétique — Parti Placeholder-Ω (fictif)

## Positionnement (fictif)

Le programme du Parti Placeholder-Ω s'articule autour d'un positionnement de « techno-progressisme écologique et décentralisateur ». Face à la double urgence climatique et démocratique, ce projet rejette à la fois la décroissance punitive et le statu quo libéral. Il propose une transition planifiée, financée par une fiscalité redistributive et appuyée sur des sauts technologiques majeurs (nucléaire de nouvelle génération, biotechnologies agricoles, IA d'optimisation énergétique).

Sur le plan social et institutionnel, Omega Synthétique défend une rupture girondine : l'État central doit redevenir un stratège garant des grands équilibres (sécurité, climat), tandis que l'exécution et l'innovation sociale sont transférées aux régions. Ce modèle vise à restaurer la confiance par une démocratie d'implication directe et un filet de sécurité universel inconditionnel, permettant à chaque citoyen de s'adapter aux mutations du marché du travail induites par la transition écologique.

Toutes les propositions macroéconomiques reposent sur un rééquilibrage de la fiscalité du travail vers le capital fossile, et sur l'hypothèse d'une croissance qualitative modérée (1,2 % par an en moyenne), rendue soutenable par un découplage strict entre création de valeur et consommation de ressources.

## 1. Économie & finances publiques (fictif)

### 1.1 Finances publiques (fictif)
- Instauration d'une « règle d'or verte » : interdiction formelle de voter un budget en déficit de fonctionnement, mais autorisation d'un déficit d'investissement ciblé exclusivement sur la transition écologique, plafonné à 2,5 % du PIB.
- Stabilisation de la dette publique autour de 110 % du PIB d'ici 2032 via une revue drastique des aides inefficaces aux entreprises (estimée à une économie de 15 milliards d'euros par an).
- Création d'un impôt sur la fortune climatique (ISF-C) taxant les actifs fortement émetteurs de gaz à effet de serre, avec un rendement attendu de 8 milliards d'euros annuels affectés au désendettement.

### 1.2 Structure fiscale (fictif)
- Baisse de la TVA à 5,5 % sur les produits issus du réemploi et de l'économie circulaire, compensée par une hausse de la TVA à 25 % sur l'électronique de loisir non réparable.
- Suppression progressive des cotisations patronales sur les emplois liés à la transition énergétique (isolation, énergies renouvelables).
- Mise en place d'une taxe kilométrique sur le transport routier de marchandises international pour financer les infrastructures ferroviaires.

### 1.3 Croissance et réindustrialisation (fictif)
- Lancement d'un grand plan d'investissement de 50 milliards d'euros par an sur le quinquennat, dédié à la relocalisation des industries critiques (semi-conducteurs, principes actifs pharmaceutiques, batteries).
- Conditionnement de toute aide publique à l'industrie à la signature d'un contrat de trajectoire carbone opposable et audité par une autorité indépendante.
- Création d'un statut d'« Entreprise d'Intérêt Écologique Majeur » offrant un accès prioritaire à la commande publique et un crédit d'impôt recherche majoré de 30 %.

### 1.4 Marché du travail (fictif)
- Expérimentation à grande échelle, sur la base du volontariat des branches professionnelles, de la semaine de 4 jours (32 heures) avec maintien de salaire, co-financée par l'assurance chômage.
- Droit opposable à la reconversion professionnelle tous les 10 ans, intégralement pris en charge par l'État pour les métiers menacés par l'automatisation ou la transition écologique.
- Interdiction des clauses d'exclusivité pour les travailleurs des plateformes, avec présomption de salariat pour les livreurs et chauffeurs VTC.

### 1.5 Retraites (fictif)
- Passage à un système de retraite universel par points, éliminant les régimes spéciaux tout en intégrant des bonus de points massifs pour la pénibilité physique et les carrières hachées.
- Fixation d'un âge pivot d'équilibre à 63 ans, avec possibilité de départ dès 60 ans avec décote, ou de prolongation avec surcote déplafonnée.
- Revalorisation du minimum contributif à 1 200 euros nets mensuels pour une carrière complète au SMIC.

### 1.6 Logement (fictif)
- Objectif contraignant de construction de 200 000 logements sociaux éco-conçus par an, financés par la remobilisation de l'épargne réglementée (Livret A).
- Gel des loyers dans les zones tendues conditionné à la réalisation de travaux de rénovation énergétique par le propriétaire (passage obligatoire en catégorie D minimum).
- Expropriation d'utilité publique simplifiée pour les immeubles vacants depuis plus de trois ans appartenant à des personnes morales (fonds d'investissement, banques).

### 1.7 Cadre budgétaire européen (fictif)
- Négociation d'une exclusion définitive des dépenses d'investissement climatique et militaire du calcul de la limite de déficit des 3 % imposée par les traités européens.
- Proposition de transformation du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) en un fonds souverain d'investissement continental.
- Exigence d'un tarif douanier extérieur commun basé sur le contenu carbone, l'empreinte eau et les normes sociales des produits importés.

## 2. Social & démographie (fictif)

### 2.1 Santé (fictif)
- Obligation de service médical public : tout jeune médecin devra exercer ses trois premières années dans un désert médical défini par les Agences Régionales de Santé.
- Augmentation immédiate du budget de fonctionnement de l'hôpital public de 5 % en sus de l'inflation, fléchée exclusivement vers la revalorisation des salaires du personnel paramédical (infirmiers, aides-soignants).
- Légalisation encadrée et remboursement de l'assistance médicale à mourir (fin de vie) sous contrôle strict d'un collège médical indépendant.

### 2.2 Éducation (fictif)
- Revalorisation salariale inconditionnelle des enseignants de 15 % dès la première année du mandat, pour aligner leur rémunération sur la moyenne de l'OCDE.
- Réduction des effectifs par classe à un maximum de 20 élèves en primaire sur l'ensemble du territoire national.
- Intégration obligatoire d'un module continu d'« intelligence artificielle et esprit critique » du collège au lycée.

### 2.3 Politique familiale (fictif)
- Création d'un congé parental partagé obligatoire : 6 mois rémunérés à 80 % du salaire net (plafonnés à 2 SMIC), dont 2 mois non transférables au second parent.
- Gratuité totale des repas en cantine scolaire et des fournitures de la maternelle au lycée, financée par la suppression du quotient familial pour les foyers très aisés.
- Plan national d'ouverture de 150 000 places en crèche publique d'ici 2030.

### 2.4 Inégalités (fictif)
- Instauration d'un Revenu de Base Unifié de 750 €/mois dès 18 ans, fusionnant et remplaçant le RSA et la prime d'activité, sans condition de ressources ni d'activité.
- Plafonnement des écarts de rémunération de 1 à 20 au sein d'une même entreprise sous peine d'une surtaxe à l'impôt sur les sociétés.
- Suppression totale des droits de succession pour les patrimoines inférieurs à 250 000 €, mais fiscalité confiscatoire (90 %) au-delà de 10 millions d'euros par enfant.

### 2.5 Cohésion sociale (fictif)
- Création d'un fonds de dotation citoyen de 1 milliard d'euros alloué par tirage au sort à des projets associatifs locaux.
- Renforcement des sanctions financières contre les communes ne respectant pas le quota de 25 % de logements sociaux (loi SRU), avec prise de contrôle par le préfet de la délivrance des permis de construire.
- Service civique obligatoire de six mois pour tous les jeunes entre 18 et 25 ans, rémunéré au SMIC, centré sur l'accompagnement des personnes âgées ou la protection de l'environnement.

## 3. Sécurité & souveraineté (fictif)

### 3.1 Sécurité intérieure (fictif)
- Recrutement et déploiement de 10 000 agents pour une nouvelle « Police de Proximité et de Prévention », non armés d'armes létales, axés sur la résolution des conflits locaux.
- Fin de la politique du chiffre : évaluation des commissariats basée sur les enquêtes de victimation locales et non sur le nombre de gardes à vue.
- Doublement du budget de la justice administrative et pénale pour réduire les délais de jugement à un maximum de six mois.

### 3.2 Immigration (fictif)
- Création d'une carte de séjour spéciale « Talents de la transition », avec un quota fixé à 50 000 par an, pour les métiers en tension dans l'industrie verte et le soin.
- Régularisation automatique des travailleurs sans papiers justifiant d'un an de fiches de paie et d'une présence continue de trois ans sur le territoire.
- Refonte des centres de rétention administrative (CRA) en centres d'accueil ouverts, avec un traitement des demandes d'asile en moins de 90 jours.

### 3.3 Défense (fictif)
- Maintien du budget de la Défense à 2,5 % du PIB, avec une réaffectation massive des crédits de l'armement lourd vers les capacités de cyberguerre, l'espace et la lutte contre la désinformation.
- Proposition à nos partenaires d'un Commandement Stratégique Européen autonome, en vue d'une sortie progressive et coordonnée du commandement intégré de l'OTAN d'ici 2035.
- Maintien strict du format actuel de la dissuasion nucléaire océanique et aéroportée, considérée comme l'assurance-vie ultime de la souveraineté continentale.

### 3.4 Souveraineté énergétique (fictif)
- Programmation d'un mix électrique équilibré visant 50 % de nucléaire (lancement immédiat de 8 réacteurs EPR de nouvelle génération) et 50 % d'énergies renouvelables (accélération sur l'éolien en mer).
- Nationalisation complète du parc de production électrique pour l'isoler des logiques de marché de court terme et garantir une planification à 50 ans.
- Interdiction stricte de l'importation de gaz de schiste ou de gaz naturel liquéfié (GNL) issu de pays ne respectant pas les accords de Paris.

### 3.5 Souveraineté alimentaire et industrielle (fictif)
- Instauration d'un « bouclier douanier agricole » au niveau européen bloquant l'importation de denrées traitées avec des pesticides interdits en France.
- Constitution de réserves stratégiques nationales financées par l'État pour les métaux rares et les médicaments essentiels (couverture de 6 mois de consommation nationale obligatoire).
- Obligation pour la grande distribution d'avoir au moins 40 % de produits frais issus de circuits courts (moins de 200 km) dans leurs rayons.

## 4. Institutions & démocratie (fictif)

### 4.1 Réforme institutionnelle (fictif)
- Passage à un scrutin proportionnel intégral pour les élections législatives, avec une prime majoritaire limitée à 15 % pour garantir la stabilité gouvernementale.
- Septennat présidentiel unique et non renouvelable, couplé à des élections législatives déconnectées de l'élection présidentielle (mandat de 4 ans pour les députés).
- Suppression du 49.3 sauf pour le vote de la loi de finances initiale.

### 4.2 Référendum et système électoral (fictif)
- Instauration du Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) abrogatoire et législatif, déclenchable automatiquement dès le recueil de 1 million de signatures vérifiées.
- Reconnaissance du vote blanc : si le vote blanc arrive en tête, l'élection est annulée et les candidats en lice ne peuvent se représenter au scrutin suivant.
- Droit de vote abaissé à 16 ans pour toutes les élections locales et nationales.

### 4.3 Décentralisation (fictif)
- Transfert historique de compétences et de fiscalité : les régions géreront de manière autonome 30 % du budget total de la Nation, notamment pour la santé, l'éducation professionnelle et le développement économique.
- Suppression de l'échelon départemental (fusion des compétences avec les métropoles et les régions) pour simplifier le mille-feuille administratif.
- Élection des exécutifs régionaux au suffrage universel direct avec des pouvoirs réglementaires élargis d'adaptation de la loi nationale.

### 4.4 Relation à l'UE (fictif)
- Demande formelle de suppression de la règle de l'unanimité au Conseil européen pour les questions de fiscalité, de politique étrangère et d'environnement, en faveur du vote à la majorité qualifiée.
- Droit d'initiative législative directe conféré au Parlement européen.
- Conditionnement de la contribution française au budget de l'UE (environ 24 Mds €) au respect de l'État de droit par l'intégralité des États membres bénéficiaires.

### 4.5 Capacité exécutive de l'État (fictif)
- Réduction drastique du recours aux cabinets de conseil privés (plafonnement à 50 millions d'euros par an pour l'ensemble des ministères), compensée par la création d'un corps interministériel d'ingénieurs d'État de haut niveau.
- Protection constitutionnelle des lanceurs d'alerte et renforcement des pouvoirs d'investigation de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP).
- Déconcentration massive : obligation pour 50 % des directions d'administrations centrales de déménager hors d'Île-de-France d'ici 2030.

## 5. Environnement & long terme (fictif)

### 5.1 Climat (fictif)
- Fixation dans la Constitution d'un objectif contraignant de baisse de 60 % des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2035 (par rapport à 1990).
- Rénovation thermique globale obligatoire (et non plus par gestes isolés) de toutes les passoires thermiques (F et G) d'ici 2030, avec prise en charge par l'État à 100 % pour les foyers modestes.
- Interdiction totale des vols intérieurs lorsqu'une alternative ferroviaire de moins de 4 heures existe, sans exception pour les jets privés.

### 5.2 Biodiversité et eau (fictif)
- Classement de 30 % de la surface terrestre et maritime française en « zone de protection forte » avec interdiction de toute activité extractive ou agricole intensive d'ici la fin du mandat.
- Moratoire immédiat sur la construction de méga-bassines et instauration d'une tarification progressive de l'eau : gratuité des premiers mètres cubes vitaux, et surtaxe exponentielle pour les usages de confort (piscines privées).
- Interdiction complète du glyphosate et des néonicotinoïdes dès 2028, avec fonds d'indemnisation pour les agriculteurs affectés.

### 5.3 Transition agricole (fictif)
- Redéploiement des aides de la PAC (part nationale) pour subventionner exclusivement l'agroécologie, avec une enveloppe spécifique de 5 milliards d'euros par an dédiée à la conversion au bio.
- Objectif de 50 % de la Surface Agricole Utile (SAU) nationale en agriculture biologique d'ici 2035.
- Plan national d'installation de 100 000 nouveaux paysans sur la décennie pour contrer le choc démographique agricole, soutenu par des prêts d'État à taux zéro.

### 5.4 Infrastructures (fictif)
- Plan décennal de relance du fret ferroviaire doté de 15 milliards d'euros pour doubler sa part modale, incluant la rénovation des lignes capillaires et la création de nouveaux hubs multimodaux.
- Déploiement accéléré d'un réseau public de bornes de recharge ultra-rapides, financé par une taxe exceptionnelle sur les superprofits des compagnies pétrolières.
- Moratoire sur tout nouveau projet de construction d'autoroute ou de contournement routier au profit des infrastructures cyclables interurbaines.

## 6. Intergénérationnel (fictif, transversal)

### 6.1 Transferts nets entre cohortes (fictif)
- Rééquilibrage du pacte social : diminution nette des transferts publics pro-seniors (via la désindexation partielle des pensions de retraite dépassant 2 500 € nets mensuels) afin de dégager une capacité d'investissement d'environ 500 €/personne/an, intégralement fléchée vers les politiques d'insertion des moins de 25 ans.

### 6.2 Service de la dette (fictif)
- Cantonnement comptable de la dette issue de la crise Covid et du bouclier tarifaire, qui sera remboursée sur 40 ans exclusivement par la création d'une contribution exceptionnelle de 1 % sur le capital des 10 % des ménages les plus riches, évitant ainsi d'en faire porter la charge (intérêts inclus) aux générations futures.

### 6.3 Accès au logement des moins de 35 ans (fictif)
- Mise en place d'un Prêt à Taux Zéro (PTZ) garanti par l'État pour l'acquisition d'une résidence principale pour les primo-accédants de moins de 35 ans, sans obligation d'apport personnel, conditionné à un plafond de revenus et à l'achat d'un logement de catégorie A, B ou C.
- Création d'un statut de bail locatif "Jeune Actif" plafonnant le prix du mètre carré à 20 % en dessous du prix médian du marché, subventionné par des crédits d'impôts pour les propriétaires s'y engageant sur 10 ans.

### 6.4 Retraite pour un·e Français·e de 25 ans aujourd'hui (fictif)
- Le modèle macroéconomique du programme projette pour une personne de 25 ans entrant sur le marché du travail aujourd'hui : une ouverture de ses droits à la retraite possible dès 60 ans (grâce au système par points valorisant l'activité précoce), une exigence de 43 annuités pour l'équivalent d'un "taux plein" (calculé en points accumulés), et un taux de remplacement net garanti par l'État de 65 % du salaire de référence (les 15 meilleures années).

### 6.5 Dette environnementale (fictif)
- Introduction d'une obligation constitutionnelle de "comptabilité carbone nationale" : chaque loi de finances devra présenter un budget carbone aussi contraignant que le budget financier. En cas de déficit carbone (émissions réelles > budget alloué), l'État devra obligatoirement constituer une provision financière équivalente au coût de réparation (captage direct, restauration d'écosystèmes) pesant immédiatement sur le budget de l'année N+1, interdisant le report de la dette écologique sur les générations futures.

## Sources internes au programme (fictif)

Le candidat Omega Synthétique et le Parti Placeholder-Ω fondent leurs chiffrages sur les hypothèses macroéconomiques suivantes pour la période 2027-2032 :
- Croissance du PIB estimée à +1,2 % en moyenne annuelle (soutenue par l'investissement public massif).
- Taux d'inflation cible moyen de 2,5 % (intégrant une « inflation verte » liée à la transition des chaînes de production).
- Taux de chômage structurel réduit à 5 % à l'issue du mandat, absorbé par les créations d'emplois dans l'industrie décarbonée et le soin.
- L'arbitrage majeur du programme réside dans la forte imposition des hauts patrimoines et du carbone pour financer à la fois le Revenu de Base Unifié (750 €/mois) et les 50 Mds €/an d'investissements verts. La cohérence s'appuie sur la fin simultanée de plusieurs aides d'État ciblées sur les grandes entreprises fossiles, l'hypothèse de baisses des coûts des énergies renouvelables post-déploiement, et une réduction des coûts de la précarité (santé publique, urgence sociale) grâce aux filets de sécurité renforcés.